Le passage de la Bérézina


Malgré sa blessure à la jambe droite reçue lors de la bataille de Krasnoé le 19 novembre 1812, le colonel Schmitt a vécu l'un des épisodes les plus éprouvants de sa vie de militaire avec le passage dramatique de la Bérézina entre le 26 et le 28 novembre 1812.

Le drame de la Bérézina

Le drame de la Bérézina

      Deux jours après que le sergent PAJK ait réussi, avec une chance inouïe, à passer la Bérézina dans des conditions effroyables (là où des dizaines de milliers d'hommes de la Grande Armée de Napoléon sont morts dans des conditions atroces poursuivis par les russes), la Grande Armée de l'Empereur était en déroute complète.
Finalement le sergent PAJK arriva à Borisovo et tomba sur le commandant et le lieutenant qui, dans la foule, essayaient d'avancer comme ils le pouvaient.

« Combien d'hommes avez-vous ? » demandait le commandant au lieutenant.
Et ce dernier de lui répondre en hochant les épaules et en montrant la foule qui se bousculait.


Ici se termine pour nous la présentation de l'histoire et du témoignage du sergent slovène Andrej PAJK du fameux régiment d'Illyrie.
L'histoire nous a relevé que pendant la bataille de la Moskova et de Krasnoé, le régiment d'Illyrie subit d'énormes pertes et aurait été dissous par Napoléon à la suite du drame de la Bérézina.

D'après le témoignage du sergent, il est fort possible que le colonel Nicolas Schmitt n'avait pas changé son nom de famille de Schmitt en Schmitz lors de son mariage avec Marie-Adelaïde-Luce RIGAUDEAU JUBLIN le 26 février 1812. Seule la présentation du certificat de mariage du couple pourrait éventuellement en attester le contraire.

Mais signalons également le courage de la jeune épouse de 22 ans d'accompagner le colonel pendant plus de 35 jours à travers l'Allemagne jusqu'en Pologne.


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